Gratuit · Par Papy Marcel
Les recettes de la mémé, avec les vraies quantités
Dix recettes de famille du Périgord, comme on les faisait à la ferme : avec trois fois rien, sans rien jeter, et le petit geste qui fait qu’on ne les rate pas. Je les ai toutes notées dans un carnet. Je vous l’envoie.
Marcel, de la chaîne YouTube « Papy Cuisine »
10 recettes
De la soupe au gâteau
Pour 4 personnes
Les vraies quantités
PDF à imprimer
Une recette par chapitre, et de la place pour vos notes
Gratuit
Envoyé tout de suite
Avec le carnet
Ce que vous saurez faire dès ce soir
Ne plus jeter le pain dur
Il devient la soupe au pain du dimanche soir ou le pain perdu du jeudi.
Réussir un riz qui ne colle pas
Le secret de ma mère tient en trois gestes, et le couvercle n’y est pas pour rien.
Cuisiner avec trois fois rien
Des œufs, du pain, de l’ail, des pommes de terre : de quoi faire un vrai repas.
Refaire le poulet du dimanche
Doucement, dans la cocotte, et la carcasse donne le bouillon du lundi.
Retrouver les desserts d’autrefois
Le clafoutis avec les noyaux, le gâteau aux noix des soirées d’énoisage.
Savoir pourquoi ça marche
Pour chaque recette, le geste de la mémé, expliqué en deux phrases.
Au sommaire
Ce que contient le carnet
Dix recettes, dans l’ordre de la semaine à la ferme : le pain dur d’abord, le dimanche ensuite, les desserts pour finir.
1. La soupe au pain du dimanche soir : pour ne plus jamais jeter le pain dur
2. Le pain perdu du jeudi : celui qu’on trouvait sous un torchon en rentrant de l’école
3. Le riz de ma mère, jamais collant : et son vrai secret
4. Le tourin à l’ail : la soupe du Périgord, et comment faire chabrot
5. Les pommes de terre sarladaises : la première chose qu’on m’a apprise à l’auberge
6. La salade de pissenlits aux lardons : la salade du printemps, cueillie dans les prés
7. Le poulet du dimanche en cocotte : qui cuisait pendant la messe
8. Le bouillon du lundi : avec la carcasse, rien ne se perd
9. Le clafoutis aux cerises : avec les noyaux, comme chez nous
10. Le gâteau aux noix : celui des soirées d’énoisage
Ce que vous trouverez dans le carnet
Des ingrédients qu’on a tous dans le placard
Les quantités pour quatre, mesurées, pas « à l’œil »
Des étapes courtes, numérotées, sans mots de chef
Le geste qui évite de rater la recette
Un souvenir de la ferme ou du bistrot pour chaque plat
Ce que vous n’y trouverez pas
D’ingrédients introuvables ou hors de prix
De robot ni d’appareil compliqué
De recettes « revisitées » à la mode d’aujourd’hui
De régime, de calories ou de promesses minceur
Vous vous reconnaissez ?
Ces plats, vous les avez mangés cent fois. Vous ne les avez jamais notés.
Petite, vous la regardiez faire. La soupe du dimanche, le riz qui ne collait jamais, le gâteau qui sortait du four quand les voisins venaient.
Aujourd’hui, vous jetez le pain dur et vous vous en voulez. Votre riz colle. Vous avez acheté des livres de recettes de grand-mère que vous n’avez jamais ouverts, enregistré des recettes sur internet qui demandent des ingrédients introuvables. Vous avez demandé à votre mère : elle ne se souvient plus des quantités.
Vous savez cuisiner. Seulement, personne n’a écrit les recettes, et ceux qui savaient ne sont plus là pour vous montrer.
Ce que j’ai compris
La recette n’était pas dans un livre. Elle était dans les mains de la mémé.
Chez nous, personne n’écrivait rien. La mémé faisait « à l’œil » : une poignée de ceci, un bon morceau de cela. Alors j’ai fait ce qu’elle n’a jamais fait. J’ai pesé, mesuré, et j’ai tout noté, pour que vous puissiez refaire ses plats chez vous, sans la voir faire.
Pour qui ?
Est-ce que ce carnet est fait pour vous ?
Ce qu’on entend souvent
Ce qu’on vous a dit, et ce que la mémé en pensait
« Le pain dur, ça se jette »
Chez nous, jamais. Le pain rassis boit le bouillon sans se défaire : c’est lui qu’il faut pour la soupe, pas le pain frais.
« Le riz qui colle, c’est la faute du riz »
C’est l’amidon. On rince jusqu’à ce que l’eau soit claire, on sale tout de suite, et on ne soulève pas le couvercle.
« La cuisine d’autrefois, c’est long et compliqué »
Le feu doux fait la moitié du travail. Vous, vous épluchez trois oignons et vous attendez.
« Les noyaux, il faut les enlever »
Pas dans le clafoutis : ils donnent un petit goût d’amande et les cerises gardent leur jus. Prévenez juste vos invités.
Un avant-goût
Trois recettes du carnet, à lire tout de suite
La soupe au pain du dimanche soir
Les oignons fondus, le bouillon, le pain dur et le fromage gratiné.
Avant, après
Ce qui change dans votre cuisine
| Sans le carnet | Avec le carnet | |
|---|---|---|
| Le pain dur du jeudi | À la poubelle | Soupe au pain ou pain perdu |
| Le riz | Collé au fond | Grains bien séparés |
| La carcasse du poulet | Jetée | Le bouillon du lundi |
| Les quantités | « À l’œil », au hasard | Mesurées, pour quatre |
| Le repas du dimanche | Toujours la même chose | Un plat de famille |
Le pain dur sur la table ? Il a encore un repas à vous donner.
Recevez le carnet et faites la soupe au pain dès ce soir.
Qui vous parle
Bonjour, c’est Marcel
Marcel
Grand-père du Périgord, ancien patron de bistrot
Je suis né en 1948 dans une ferme près de Sarlat, entre ma mère et la mémé. Chez nous, on cuisait le pain une fois par semaine au four du village, et on ne jetait rien.
À seize ans, je suis entré comme commis dans une auberge de Sarlat. Puis j’ai tenu quarante ans le bistrot « Chez Marcel » avec Odette, ma femme. Le midi, on servait les recettes de ma mère.
Un jour, mon petit-fils m’a dit : « Papy, il faut filmer ça, sinon ça va se perdre. » Alors on a filmé, et j’ai tout noté dans ce carnet.
Je suis un personnage créé avec l’intelligence artificielle : mon visage et ma voix sont générés. Les recettes, elles, sont de vraies recettes de famille, vérifiées pour que vous puissiez les refaire chez vous.
Le carnet, dans votre boîte mail
Recevez le carnet de recettes de la mémé
10 recettes de famille du Périgord, pour quatre personnes
Les vraies quantités et les étapes numérotées
Le geste de la mémé pour ne rater aucune recette
Un PDF à imprimer ou à lire sur le téléphone, avec de la place pour vos notes
Gratuit. Laissez votre prénom et votre e-mail, confirmez, et le carnet arrive.
Je vous écris de temps en temps, pas tous les jours. Désinscription en un clic.
Envoyé tout de suite
Dès que vous confirmez votre adresse
À garder
Imprimez-le, il est à vous
Sans engagement
Désinscription en un clic, à tout moment
Avant de vous inscrire
Vos questions sur le carnet
C’est vraiment gratuit ?
Je vais recevoir des e-mails tous les jours ?
Encore un PDF que je ne lirai jamais ?
Ces recettes, on ne les trouve pas déjà partout ?
Faut-il du matériel particulier ?
Papy Marcel existe vraiment ?
Arrêtez de chercher la recette de la mémé sur internet
Elle est dans le carnet, avec les vraies quantités. Gratuit, envoyé par e-mail.